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11 septembre 2014 4 11 /09 /septembre /2014 00:37

 

The Leftovers aura fait de sa première saison un parfait sans-faute. Dès sa première année de création, la série s’installe comme un chef d’œuvre immanquable. Je suis incapable de savoir quelle a été la dernière série à m’avoir autant retourné dès sa première année de diffusion… Incroyable.

 

Je ne vais pas m’atteler à résumer l’épisode, parce que, vraiment, cette série dépasse largement son stade de série « à scénario ». Certes ce qu’il se passe est passionnant (le plan des Guilty Remnant, tout ce qui tourne autour de Kevin, Nora, ou bien même Tommy…), ça n’en fait aucun doute. Mais la série doit quand même de sa réussite à sa magnifique mise en scène. Et cela passe par tout : composition des cadres, choix des musiques (cette reprise de Nothing Else Matters au violon sérieusement !!!), jeu des comédiens… Je n’ai rien à redire si ce n’est que je suis bluffée.

L’épisode multiplie les scènes fortes et j’aurais lâché ma petite larme plus d’une fois (oui, encore plus que d’habitude !). Me viennent directement en tête le dialogue entre Kevin et Matt au diner, la rencontre de Kevin et Wayne, ou encore la lettre de Nora (combien d'entre nous ont cru qu'elle allait se suicider ?)…

 

Voilà, je crois que vous l’avez compris au fur et à mesure des semaines : cette série est un énorme coup de cœur. Peut-être est-il trop tôt pour dire qu’elle fait partie des « grandes » au côté des Mad Men, The Good Wife et autre Breaking Bad, mais je le sens très très bien pour le futur.

On sent clairement la patte du créateur de Lost, c’est plus qu’évident, sauf qu’ici Damon Lindelof n’est pas « bloqué » par le fait d’être diffuser sur un network. Il peut se permettre un peu tout, et aller plus loin dans l’exploration de thématiques qui lui sont chères. Je ne m'en plains pas le moins du monde.

Cette série aura joué sur une émotion constante me rappelant la brillante Friday Night Lights, sans jamais n’avoir fait preuve d’aucun cynisme. Rien n’est jamais forcé, on reste sur le ton juste tout du long, c’est réellement impressionnant.

 

Bref, je pourrai continuer inlassablement de complimenter la série sans problème, elle le mérite sans souci. Je vais juste finir par dire que je meurs d’envie de me refaire la saison, et que l’attente de la saison 2 est d’ores et déjà terrible…

 

Typh.

 

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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 21:25

 

Trois sublimes épisodes d’une série qui, en même pas l’espace d’une saison, fait jeu égal avec les plus grandes actuelles. C’est hallucinant de maîtrise et de qualités. Je n’ai rien à redire, si ce n’est que la fin de l’épisode 9 est l’une des scènes les plus puissantes vues depuis longtemps…

 

Les trois épisodes dont il est ici question sont bien différents les uns des autres. Ils ont tous trois le mérite tout de même d’enclencher la fin de saison, apportant leurs lots de révélations et secouant un peu les arcs narratifs posés jusqu’ici.

On découvre ainsi que la jeune femme que Tom protège sur ordre de Wayne n’a visiblement aucune signification particulière, puisque l’on découvre une autre femme qu’il a également mise enceinte. Combien sont alors dans cette situation ? Je me demande quand même s’il ne s’agit pas d’une feinte des scénaristes : la jeune femme aurait alors véritablement son rôle à jouer dans l’histoire. À voir !

 

La folie de Kevin devient de plus en plus grave, pour atteindre son paroxysme à l’épisode 8. Il s’en prendra à Patty, qu’il séquestrera dans une cabane de forêt avec son acolyte tueur de chiens. Bien que reprenant ses esprits, il ne parvient pas à empêcher la situation de dégénérée et Patty se suicidera…

Franchement, comment les scénaristes vont pouvoir rebondir après ça ? Je me demande vraiment ce qu’il va se passer pour notre Kevin dans la suite…

 

Enfin, l’épisode 9, que l’on se préparait à découvrir particulier (les épisodes 3 et 6 ayant été des centrics) est un énorme flashback, qui nous révèlera les derniers jours de nos personnages à l’approche du « departure ».

L’épisode est passionnant de bout en bout et met en lumière les situations actuelles des personnages. La révélation de la grossesse de la femme de Kevin, et la disparition de son bébé à venir, étant sans problème l’exemple le plus flagrant.

En tout cas cette fin d’épisode est sublime et prend à la gorge. On notera d’ailleurs que chaque personnage semble « souhaiter » un court instant ces disparitions (Nora à bout de nerfs avec sa famille, Laurie enceinte alors que son couple  bat fortement de l’aile, Kevin se sentant sans doute coupable à l’idée de tromper sa femme…). Je ne sais pas s’il faut y voir quelque chose de particulier, où s’il ne s’agit que de coïncidences dramatiques.

 

Bref, The Leftovers est en train de s’installer confortablement comme l’une des séries immanquables actuelles.

 

Typh.

 

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8 août 2014 5 08 /08 /août /2014 17:24

 

Pfff… Encore un sublime épisode. Peut-être même celui que j’ai préféré depuis le début. La série arrive d’ailleurs parfaitement à jongler entre épisodes généraux et les centrics, comme celui-ci, autour du personnage de Nora.

 

Déjà disons-le : les scènes pré-génériques de la série sont vraiment hallucinantes. C’est encore le cas cette semaine, avec Nora qui fait appel à une prostituée pour lui tirer dessus alors qu’elle a un gilet par balles !

 

Toute la suite de l’épisode sera du même acabit, même si moins « extrême ». Le personnage de Nora est bouleversant, et son impossibilité à se remettre de la disparition de ses deux enfants et de son mari est parfaitement traitée.

On n’envisage pas le personnage de manière clichée, on montre le personnage dévasté mais qui ne cherche pas à attirer la pitié.

 

Je n’avais pas du tout vu venir la réunion de cette histoire avec celle de Wayne, le fameux gourou qui arrive à faire partir la tristesse par ses câlins. On découvre d’ailleurs que ses pouvoirs sont bien réels, Nora parvenant enfin à aller de l’avant en fin d’épisode.

Cela suppose donc que la jeune fille que le fils de Kevin doit protéger doit sans doute avoir une vraie utilité. On verra sans doute tout ça en fin de saison.

 

Bref, un épisode bouleversant de cette superbe série. Et puis terminer l’épisode sur du Agnès Obel ça ne peut que me convaincre d’autant plus.


Typh.

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3 août 2014 7 03 /08 /août /2014 13:17

 

Deux brillants épisodes de The Leftovers encore une fois. La série dispose vraiment d’un ton unique, l’univers mis en place est super riche. Et puis encore et toujours des séquences hyper puissantes, émouvantes ou glaçantes…

 

J’avoue déjà ne pas tout comprendre à ce qu’il se passe. Mais de toute façon je crois qu’on n’aura jamais toutes les cartes en main pour saisir tout ce qui se déroule dans la série. Est-ce gênant ? Bah en fait pas du tout. Je me fiche de ne pas savoir par exemple pourquoi des milliers de personnes ont disparu : c’est le postulat de départ, ça introduit la série, il n’y a pas besoin de rationaliser cet événement pour qu’on s’intéresse à ce qu’il se passe à présent.

Je pense qu’il faut juste accepter d’être entré en plein cœur d’un récit déjà en cours, et ne pas chercher à savoir forcément tout ce qu’il s’est passé avant (par exemple tout ce qui concerne le fils de Kevin).

 

L’univers de la série s’enrichit tout de même grandement de semaine en semaine. Dans ces deux épisodes, on introduit ainsi un axe qui devrait, je pense, être pas mal exploité pour la deuxième moitié de saison. C’est le gouvernement entier qui est en cause, chargé de faire disparaître ceux qui visiblement posent souci…

Au passage l’ouverture de l’épisode 5 était incroyablement dure à voir. La série traite particulièrement de la communication et de la parole : ici la parole, afin prononcée, ne sera finalement que vaine… La toute fin d’épisode est aussi glaçante à voir.

 

Bref, je trouve cette série toujours aussi intéressante et intelligente (on fait confiance aux spectateurs, on ne lui mâche pas tout le travail).

 

Typh.

 

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19 juillet 2014 6 19 /07 /juillet /2014 15:11

 

Brillant épisode de The Leftovers, qui devrait d’ailleurs ravir les fans de Lost. Un épisode centric sur le pasteur de la série, qui fera tout pour sauver son église.

 

Déjà je voudrai dire que je suis assez impressionnée par la maîtrise d’écriture dont font preuve les scénaristes. C’est impressionnant comment le caractère assez WTF ne prend finalement pas le dessus sur l’épisode, puisque tout retombe parfaitement sur ses pattes.

On ose des choses incroyables formellement, que très peu de séries se permettent. La dernière partie d’épisode est magistrale, une plongée dans un univers onirique cauchemardesque. Et super idée de nous avoir remontré la toute première scène de la série, mais du point de vue du pasteur cette fois, qui a un accident de voiture (dont sa femme restera gravement blessée).

 

Il faut dire aussi que l’épisode est particulièrement émouvant. Ce pasteur est touchant dans sa volonté de sauver, coûte que coûte, son église. Sa volonté sans faille m’a d’ailleurs beaucoup rappelée le personnage de Locke dans Lost.

Le retournement final est dramatique, mais aussi plutôt surprenant. Le pasteur n’aura pas su livrer à temps l’argent nécessaire à la sauvegarde de son église, celle-ci est rachetée par la mystérieuse secte.

 

Sincèrement je ne vois pas ce que je pourrai dire de plus, si ce n’est que j’ai rarement été aussi emballée par une série dès ses premiers épisodes. Tout simplement génial.

 

Typh.

 

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10 juillet 2014 4 10 /07 /juillet /2014 19:40

 

Un second épisode aussi bon que le pilote. On suit la même lancée. Des mystères, une réalisation soignée, une mélancolie constante, et quelques vrais pics d’émotions (la scène finale est superbe, quelle musique !)

 

Il est assez difficile de résumer l’épisode, ça sera à mon avis le cas chaque semaine. On n’a, pour le moment, pas toutes les informations en main pour pouvoir démêler toutes les intrigues.

La famille Garvey est un pilier important de la série. Le père, bien sûr, comme personnage principal. Mais aussi le fils, qui a sous sa protection une jeune fille qui, d’après un gars bizarre un peu gourou, sera « importante ». Seule la fille est pour le moment assez inintéressante, mais j’espère qu’elle permettra de bonnes choses dans la suite, peut-être plus en lien avec sa mère qui fait partie de la secte.

On nous introduit également le grand-père, interné. Évidemment, Kevin et les spectateurs se demandent si le comportement du policier n’est pas un signe qu’il perd aussi progressivement la tête.

 

On explore un peu la secte cette semaine à travers le personnage de Meg. C’est vraiment l’un des points les plus intéressants de l’univers de la série. L’idée est déjà franchement géniale, alors que l’on ne sait pas réellement ce qu’ils veulent.

 

Un petit mot sur le générique qu’on nous introduit cette semaine. Esthétiquement je dois dire que je ne suis pas très fan. Après il est intéressant dans sa conception, mettant clairement en avant l’idée de ces « leftovers » et relevant encore le goût pour le mystique de Damon Lindelof.

 

Bref, je suis toujours aussi convaincue que cette série tient vraiment quelque chose de fort.

 

Typh.

 

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4 juillet 2014 5 04 /07 /juillet /2014 15:11

 

 

Nouvelle série de HBO, The Leftovers a été créée par Tom Perrotta et Damon Lindelof (ce dernier étant connu évidemment pour son travail sur Lost).

Ce premier épisode a pas mal fait parler de lui sur le net, allant des critiques les plus dithyrambiques au plus perplexes. Personnellement je me trouve dans la catégorie des gens ayant adoré ce pilote. Ca fait un bon bout de temps qu’un premier épisode ne m’avait pas autant emballée. J’ai trouvé ça assez incroyable.

 

Du jour au lendemain, un 14 octobre en apparence ordinaire, 2% de la population disparaît mystérieusement de la surface de la terre. Ces gens, de tout âge, se sont évanouis dans la nature, sans explication, laissant leurs proches dans l'angoisse, voire le désespoir.

Trois ans plus tard, la vie a repris son cours dans la bourgarde de Mapleton, une petit ville près de New York, mais rien n'est plus comme avant. Personne n'a oublié ce qui s'est passé, ni ceux qui ont disparu. A l'approche des cérémonies de commémoration, le chef de la police locale, Kevin Garvey, est en état d'alerte maximale : des affrontements dangereux se préparent entre la population et un groupuscule comparable à une secte... (source : Allociné)

 

Le synopsis en soi n’a rien de très très original. C’est plutôt le traitement de la chose qui m’a réellement conquise. Il faut noter que le pilote est réalisé par Peter Berg, le créateur de Friday Night Lights, ce qui n’étonne pas du tout. On retrouve une même justesse dans la mise en scène, une même sensibilité constante.

La toute première scène de la série, qui nous présente la disparition de quelques personnes sur un parking, était assez magistrale, et m’a tout de suite convaincue que cet épisode serait d’excellente tenue.

 

Tout le reste de ce long pilote (1h11) sera de la même excellence. La construction est finalement assez classique, adoptant un style plutôt courant de la télé et de la littérature : on suit plusieurs personnages dans des scènes qui paraissent plutôt détachées les unes des autres, pour finalement nous faire parvenir, au fur et à mesure de l’avancement de l’épisode, à créer des liens entre les histoires et les personnages.

On installe aussi quelques éléments bien mystérieux qu’on s’amusera sans doute à comprendre au cours des semaines. On reconnaît bien sûr la patte de Damon Lindelof, qui joue parfaitement du format sériel.

 

Après je dois avouer que je ne comprends pas trop les critiques négatives qui reprochent au pilote d’être incompréhensible. Déjà je trouve qu’il est très loin de l’être, ça m’a paru assez limpide, en dehors bien sûr des sortes de « flashs » étranges sur les personnages qu’on a de temps en temps.

Et ce n’est qu’un pilote, signé de l’un des deux créateurs de Lost en plus, il était parfaitement évident qu’on ne comprendrait pas tout de suite... Enfin bref...

 

Rien à dire sur les personnages (le casting est très bon). Je trouve que Kevin Garvey (Justin Theroux) tient un peu du coach Taylor de Friday Night Lights.

L’introduction de la « secte » pose déjà un jalon intéressant du développement de la suite de la série. On ne sait pas réellement ce qu’ils veulent, habillés tout en blanc, passant leur temps à fumer et ne parlant strictement jamais. On dirait qu’ils sont eux-mêmes des sortes de revenants.

 

Bref, un pilote particulièrement réussi qui semble promettre une très bonne série. J’espère réellement que la suite sera du même calibre.

 

Typh.

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