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22 janvier 2013 2 22 /01 /janvier /2013 01:01

 

Fringe

 

 

Et bien voilà Fringe c'est fini. La série tire sa révérence après 5 années sur les écrans américains. 5 ans de hauts et de bas d'une série qu'il est difficile de juger dans son intégralité.  

J'avais commenté ses débuts, avant de passer la relève à Alex. Me revoilà pour le point final de la série. Pour le moment attardons nous sur ces deux derniers épisodes qui, à l'image de cette horrible saison, sont bâclés de bout en bout et ne ressemblent à rien.

 

D'abord disons-le clairement : l'épisode 12 ne sert à rien. Mais alors vraiment à rien. Michael s'était rendu de son propre chef aux Observers en fin d'épisode 11, il s'agit cette semaine d'aller le chercher. Pour cela Olivia nous sort un plan absolument tordu nécessitant de se rendre dans le monde alternatif. C'est donc chouette de revoir Folivia et Lincoln même si c'est tout à fait inutile. Sans doute le seul moyen qu'ont trouvé les scénaristes pour reparler de l'univers alternatif et faire donc en sorte de nous montrer que non, ils ne l'avaient pas oublié. On était tout de même en droit de s'attendre à une histoire plus intéressante de ce côté. Et puis un effort aurait quand même pu être fait sur le maquillage de Folivia et Lincoln, censés être âgés de près de 60 ans il me semble...

Donc un joyeux remplissage pour l'avant-dernier épisode. Du beau foutage de gueule en somme. Fringe quoi. Et puis c'est aussi l'excuse pour les scénaristes de mettre Olivia en avant, puisque celle-ci ne servira plus à rien dans le final. Elle sera complètement effacée. Sympa pour celle censée être le pilier de cette série.

 

Après avoir passés 12 épisodes à aller à droite à gauche chercher des outils pour la mise en place du fameux plan de Walter il est temps pour nos héros de passer à l'action (quelle ambition scénaristique cette année...) !

Il s'agit donc pour eux d'envoyer Michael dans le futur, pour empêcher la création des Observers (amenant donc à un nombre incalculable d'incohérences sur ce qu'on connaît de la série, mais ça les scénaristes s'en tapent).

Evidemment Peter et cie devront faire face aux méchants Observers et devront aussi faire un petit détour pour sauver Broyles (histoire de le mettre quand même dans le dernier épisode...). Le face à face contre les Observers est nul à mourir et même la mise en scène est ultra paresseuse. Comme tout au long de la saison les scénaristes ont voulu flatter les fans de la série et donc on a le droit à de nombreux clins d'œil renvoyant aux premières saisons dans "l'infection" des Observers.

Moi un simple truc m'aurait fait plaisir : voir un générique différent pour marquer le coup. Pendant 5 ans ont a eu le droit a de multiples versions du générique, et nous n'avons même pas le droit à quelque chose de spécial pour l'ultime et 100ème épisode de la série ?! 

 

Bien sûr c'est un dernier épisode, il faut donc que le fan y lâche sa petite larme. Quoi de mieux donc que de sacrifier Walter ? On nous tue September de manière ridicule (il se fait tirer dessus, tout le monde s'en tape, et plus aucun Observer n'essaie ensuite de tuer les autres...) et Walter est donc amener à partir dans le futur en compagnie de Michael. Heureusement il avait déjà fait ses adieux à Peter et Astrid, et avait même eu le droit à une petite scène avec Gene cryogénisée. Olivia n'a le droit à rien du tout, sa relation avec Walter étant à priori sans aucune importance. J'avoue néanmoins que pour ceux encore attachés à la série ces scènes pouvaient peut-être se montrer émouvantes.

Les toutes dernières minutes sont par contre bâclées de la pire manière qui soit. Peter, Olivia et Etta sont heureux (on revoit le moment où les Observers sont arrivés, sauf que cette fois cela n'arrive donc pas). Ils rentrent chez eux et Peter ouvre une enveloppe : à l'intérieur un dessin de tulipe. Fin. Humm... Après 5 ans passés avec ces personnages on était tout de même en droit d'en attendre plus que ça non ? Cet épilogue de 2 minutes est plus frustrant qu'autre chose, puisqu'il est inutile. Autant ne rien mettre si c'est pour nous mettre un truc aussi fait à l'arrache... Et puis cette pauvre Astrid est une nouvelle fois oubliée, on ne sait pas du tout ce qu'elle devient. De bout en bout ce personnage aura été utilisé de la pire façon qui soit.

 

Evidemment je ne peux quitter cette série sans faire un bilan sur l'intégralité. Je dois avouer que Fringe est sans doute la série la plus irrégulière que je n'aurais jamais vu. Elle ne fait pas les choses à moitié : quand elle est excellente elle est réellement excellente (quelques épisodes de la saison 3 notamment). Quand elle est mauvaise c'est une calamité (une bonne partie de la saison 4 et toute la saison 5).

Les scénaristes n'ont jamais eu aucune ligne claire de conduite. La première saison est d'ailleurs drôle à voir à ce sujet, on a réellement l'impression d'assister à un work in progress, de voir les histoires se modifier tout du long, de voir la mythologie se construire au fur et à mesure (vous vous souvenez par exemple du "Pattern" auquel les personnages se référaient tout le temps ?). Cela s'est ensuite perpétué par la suite, à un niveau peut-être moindre, même si bons nombres d'éléments ont été mis de côté en cours de route (qui se souvient d'Olivia qui disait à Peter avoir rencontré l'homme qui allait la tuer dans l'épisode animé ?...)

La série a toujours également été entachée par des stand alone inintéressants (la première moitié affreuse de la saison 2...). Il aura fallu attendre la saison 3 pour que les histoires indépendantes trouvent enfin une résonnance avec les intrigues personnelles des personnages. Un comble.

Après il y a eu des choses vraiment excellentes avouons-le, comme tout ce qui concerne le monde alternatif. C'était un vrai plaisir à voir, les scénaristes s'amusaient et nous avec. Même la storyline Olivia/Peter a un jour été intéressante et émouvante (oui oui...). Je regrette plus que tout l'abandon totale de l'intrigue de bébé de Folivia et Peter. C'était pour moi l'un des points les plus intéressants de la série, et cela aura été complètement effacé.

Je ne m'attarde pas sur les saisons 4 et 5 qui ne ressemblent à rien. La saison 4 est médiocre et a réinventé de très mauvaise façon toute la série. Suite à ça il était impossible de se relever. L'ultime saison aura été un carnage, un truc d'une nullité abyssale qui en plus se regardait le nombril. C'est un manque de respect total pour les spectateurs qui se sont investis dans le show. Enfin je dis ça mais les fans ont eu l'air de l'apprécier... Ce qui est incompréhensible de mon point de vue.

Pour conclure sur la série je crois que je ne la conseillerai pas. C'est au total une grande perte de temps pour quelques très bons moments. C'est dommage et vraiment frustrant : la série avait tout pour être excellente. Mais encore aurait-il fallu que les scénaristes aient réellement du talent, et surtout des chevilles moins enflées.

 

Je m'arrête donc ici, ma critique étant plus longue que le scénario de toute la saison 5. C'est donc sans aucune tristesse que je quitte Olivia, Peter, Astrid et Walter. Enfin si, quelle tristesse tout de même de voir comment cette série est parvenue à se tuer toute seule...

 

 

Typh. 

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16 janvier 2013 3 16 /01 /janvier /2013 20:18

Deception

 

Il y a certaines séries où les pilots sont assez mauvais, et dès l'épisode 2, la série parvient véritablement à décoller. Il y a aussi les séries comme Deception qui parviennent à fournir un second épisode encore plus horrible que son pilot. Une abomination.

 

Premier constat : le casting est toujours aussi mauvais. Meagan Good a l'air de se demander où elle est et se contente limite de lire un prompteur en fronçant les sourcils de temps en temps (pour faire genre). Les autres ne sont guère mieux (j'ai même ri, durant certaines scènes...). J'en viens à avoir de la peine pour Victor Garber, un acteur que j'aime bien et qui se retrouve coincé dans cette horreur. Enfin, personne ne l'a obligé à accepter le rôle, d'un côté.

 

Niveau intrigue, ce n'est toujours pas le top, puisque tout est vu et revu. Franchement, c'est vraiment lassant à regarder, puisque l'on ressent le peu d'intérêt que les scénaristes ont eu à écrire cette série.
La résolution du meurtre avance donc lentement, et, en attendant, on meuble tant bien que mal avec la vie personnelle de la famille de Vivian. C'est très intéressant. On sent que les personnages sont vraiment recherchés et ont beaucoup de choses à raconter. Non, je rigole.

 

La réalisation, quant à elle, est vraiment affreuse (certains plans me font penser à CSI : Miami, c'est pour dire...). Le minimum syndical d'une bonne réalisation n'est donc même pas présent.

 

En clair, et pour résumer, la série est mal jouée, l'intrigue est mauvaise et inintéressante, la réalisation est atroce et les musiques sont horribles. Ça fait quand même beaucoup.

 

Alex.

 

Trailer pour le prochain épisode :

 

 


 

 

 

 


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13 janvier 2013 7 13 /01 /janvier /2013 01:05

Fringe

 

Pour son avant-dernier épisode (la semaine prochaine, FOX diffuse les épisodes 12 et 13), Fringe ne se casse pas trop la tête et nous offre quelque chose d'assez horrible. Pour être assez honnête, je n'ai pas réussi à suivre l'épisode, tant celui-ci était long, chiant et emmerdant comme la mort. Du coup, je n'ai pas compris grand chose...

 

Tout l'épisode se concentre sur notre chère équipe qui va retrouver Donald, alias September. Bon, qu'ont-ils fait ? Pourquoi ? Dans quel but ? Ce sont des questions auxquelles j'aimerais bien répondre également...
On nous sort un plan de la mort qui tue pour se débarrasser des Observers : emmener l'enfant Observer dans le futur pour que cela empêche la création des Observers. C'est bien beau, tout ça, mais pourquoi personne ne pense au fait que, sans les Observers, Peter meurt ? C'est complètement débile...

 

L'épisode se termine sur une interminable scène d'action durant laquelle je n'ai rien suivi. Je sais juste que l'enfant lâche Olivia et finit avec les Observers. Quelle tension...

 

Ah, et sinon, Astrid disparaît d'un coup, pour réapparaître au labo. La pauvre cherche des cassettes depuis 11 épisodes...

 

En clair, un épisode véritablement mauvais. C'est vraiment dommage, car, comme je le disais à Typh durant l'épisode, Fringe est la série la mieux réalisée des networks principaux. Le scénario de cette saison gâche un truc visuellement très beau.

 

Alex.

 

Trailer pour le Series Finale, sortez les mouchoirs... :

 


 

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11 janvier 2013 5 11 /01 /janvier /2013 18:06

Deception

 

 

 

Nouvelle série de NBC, Deception porte plutôt bien son nom. Je n'attendais pas spécialement la série, mais je pensais tout de même y trouver un petit guilty pleasure sympa, sans prétention. Malheureusement, le résultat global est plutôt mauvais. Heureusement, la série ne comportera que 11 épisodes, donc on a aura jamais le temps de vraiment détester.

 

Une jeune détective retourne incognito auprès de la riche famille au sein de laquelle elle a grandi en tant que fille de la gouvernante, pour résoudre le meurtre de l'héritière célèbre qui était autrefois sa meilleure amie... (Source : AlloCiné)

 

L'histoire, vous l'aurez compris, est donc très banale (et un beau petit mélange entre Veronica Mars et Revenge). Là n'est pas vraiment le problème, puisque la série pourrait être classique, mais efficace.

Le résultat est tout autre, puisque l'on tombe dans un grand n'importe quoi de clichés (les situations, les personnages, ...). Chaque personnage a un lourd passé et un gros secret à cacher, mais le petit problème, c'est qu'on s'en moque éperdument et que les relations entre chaque personnage sont téléphonées 15 ans à l'avance. 

 

Le tout n'est pas aidé par un casting globalement mauvais (Meagan Good en tête, elle est tout bonnement affreuse dans son rôle - un changement de carrière s'impose) et par un rythme vraiment lent (bien que l'épisode passe, bizarrement, assez vite). Mais on se demande bien comment l'intrigue va pouvoir être étalée sur 11 épisodes sans (très) vite tourner en rond.

 

L'intrigue principale, elle, n'a finalement pas grand chose à offrir, et le format de la série semble déjà tout défini : un épisode = un lourd secret dévoilé sur la fille morte. Ça s'annonce donc très palpitant...

 

En clair, d'une série parfaite pour passer le temps (le genre de truc qu'on regarde l'été), Deception est en fait un cliché d'elle-même et ça n'amuse pas. Passez votre tour.

 

Alex.

 

Trailer pour la suite de la série :

 

 

 

 

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23 décembre 2012 7 23 /12 /décembre /2012 22:52

Fringe

 

 

Après avoir commenté les trois premières saisons de Fringe j'ai passé le relais à Alex. Me voilà de retour pour commenter un épisode, et ainsi me permettre de partager plus généralement mon avis sur cette saison 5.

 

Alex livre chaque semaine des critiques très dures envers la série, et je dois avouer que je suis bien d'accord avec son avis. Cette saison 5 est tout simplement l'un des plus gros foutages de gueule qu'il m'ait été donné de voir à la télévision. Sincèrement.

Déjà quel est le rapport entre cette saison et les quatre précédentes ?! Il n'y en a aucun. On pourrait commencer la série par celle-ci, cela ne changerait rien.

Au delà de ça cette saison est d'une flemmardise absolue. Les scénaristes ne font rien, mais alors vraiment rien, de l'univers qu'ils ont mis en place. L'univers en lui-même est cliché au possible, la contre-utopie de base que l'on a déjà vu des dizaines et dizaines de fois à travers livres et films de SF. A croire que depuis 1984 le genre n'a pas évolué... Pourquoi ne pas réactualisé le genre à des thématiques contemporaines sincèrement ? La relecture des totalitarismes du milieu du XXème siècle ça me gonfle franchement.

Mais au delà de ça qu'avons-nous ?! Et bien RIEN. Aucun enjeu narratif n'est mis en place. Les personnages regardent des cassettes et vont chercher un peu partout les "ingrédients" nécessaires à la réalisation d'un plan (que l'on ne connait pas) à chaque épisode. Vraiment ?

 

Cet épisode est donc à l'image de l'intégralité de la saison, extrêmement mauvais. Encore une fois il ne se passe rien, et la moindre "action" est étirée à son maximum pour faire écran devant l'absence totale d'écriture.

On nous tue même Nina (qui se suicide pour empêcher les Observers de lire dans ses pensées), personnage présent depuis les débuts de la série, dans une scène vide de toute émotion. Les personnages eux-mêmes et leurs interprètes n'y croient plus... Walter tente tant bien que mal d'insuffler un peu de tristesse dans la scène mais c'est bien le seul. Olivia, après avoir perdu sa fille, perd sa mère adoptive et n'en a strictement rien à foutre ?! C'est en tout cas ce que dégage le jeu de l'actrice... Je passe sur le jeu ridicule de Peter, qui devrait être la figure rassurante au milieu de tout ça, mais qui est finalement aussi expressif qu'un parpaing.

 

Pour cacher l'absence d'enjeu la série nous livre un petit cliff inintéressant : Donald est en réalité September. Ok. On pourrait même me sortir que le gamin avec eux, Michael, est September que ça ne me surprendrai même pas. On pourrait me dire qu'Astrid est la clé de toute la série, pareil... Rien n'a de sens, le peu d'histoire de la série est ridicule et inintéressant. Ca part de tous les côtés et la ligne directrice de la saison ne rime à rien (ce fameux "plan").

Tout ça est un peu à l'image de cette scène où les Observers écoutent la conversation téléphonique de Nina à travers une vitre (...) : ridicule, facile, et j'en passe. La scène évoque bien sûr un passage de la saison 1, où Peter écoutait une conversation grâce à un tourne-disques et une vitre (j'avais été marquée par la stupidité du truc). Mais toute la saison est ainsi. On nous livre des références aux précédentes saisons pour faire plaisir aux fans de la série, qui ont l'impression que l'on parle directement à eux, et non aux spectateurs lambdas. Mais je pense réellement que les scénaristes n'en ont rien à foutre de personne, ils ne croient plus en leur série, nous livrent le minimum syndical. Le tout est enveloppé dans un écrin néanmoins plutôt classe mais ô combien vide.

 

Bref, Fringe aurait définitivement dû s'arrêter en fin de saison 3. La série ne cesse de sombrer depuis, cet épisode en étant encore une fois la preuve. 

 

 

Typh.

 

 

Trailer pour le prochain épisode :  

 

 

 

 

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18 décembre 2012 2 18 /12 /décembre /2012 04:42

Gossip Girl

 

Cette fois-ci, c'est bon ! Après 121 épisodes, le blog de Gossip Girl ferme officiellement ses portes. Ce Series Finale avait la lourde tâche de conclure la série, jusque là peu aidée par une saison finale ne ressemblant à rien.
Globalement, l'épisode est sympa, on ne va pas se mentir. Toutefois, il lui manque ce petit je ne sais quoi qui aurait pu rendre l'épisode vraiment bon. Pas de quoi en faire un drame, puisque l'épisode se suit avec plaisir et fait monter la pression petit à petit.

 

Tout commence par la conclusion de cette ridicule intrigue autour de la mort de Bart. La série sauve les meubles (je repense à la séquence finale du 6x09...), mais on s'en fout un peu, puisqu'on sait pertinemment que ni Blair, ni Chuck n'iront en prison.
Le retour du cousin de Chuck n'était pas vraiment obligatoire. D'autant plus que le personnage prend, anormalement, beaucoup de place dans l'épisode... 

 

De son côté, Serena décide de ne pas aller à Los Angeles, après avoir lu le dernier chapitre de Dan. Je dois avouer que c'est cette partie qui m'a le plus intéressé, puisque cela se concentre sur Gossip Girl.
C'est l'occasion de voir un flash-back, montrant la première rencontre entre Dan et les autres (et surtout Serena). Un moment sympa, qui nous rend nostalgique de la première saison.

 

Bizarrement, j'ai trouvé la scène de mariage entre Chuck et Blair (bien que complètement abrégée et forcée) plutôt mignonne. Même si je n'aime pas le couple, j'étais tout de même content pour eux, surtout qu'ils nous ont fait chier pendant 6 ans avec leurs conneries !

 

La scène sur la révélation de l'identité de Gossip Girl était excellente. En effet, Dan donne son chapitre final à Nate, afin que celui-ci le publie. Nous découvrons alors les réactions de plusieurs personnages, dont Vanessa, Juliet (Katie Cassidy) et d'autres figures emblématiques de la série. Une super idée qui trouve son moment de gloire lorsqu'on entend Kristen Bell parler avant de... la voir ! Pendant quelques secondes, on y croit, Kristen Bell est vraiment Gossip Girl. Mais non, elle lit juste le scénario de la série avec... Rachel Bilson. Enfin, c'est l'adaptation du bouquin de Dan en film. Un film dans la série, donc, et c'était génial (et surtout très drôle - Quand Rachel Bislon dit : "Gossip Girl is real ?", par exemple). Des caméos vraiment appréciables.
Pour ce qui est de l'identité de Gossip Girl, attention... roulements de tambours... Il s'agit de... Dan ! Oui, oui, Dan !
Alors que l'épisode 8 nous donnait la réponse à ce mystère, on peut donc être étonné, puisque cela ne paraît même pas être une énorme révélation. C'est dommage, d'ailleurs !
Dans ma critique du 6x08, j'avais même dit que si Gossip Girl était Dan, cela n'aurait pas été crédible. Et bien, je me suis trompé, puisque les scénaristes donnent une raison plutôt cohérente à tout cela. Ça serait d'ailleurs intéressant de revoir la série tout en sachant ça. Apparemment, les créateurs disent qu'ils le savaient depuis le début, mais je ne sais pas si l'on peut vraiment  y croire... Quoi qu'il en soit, Dan ne s'en est jamais vraiment caché (il a même écrit un livre sur eux, dans la même veine que Gossip Girl...).
Bref, c'est bel et bien Lonely Boy qui est derrière le blog, et ça ne me gêne absolument pas. Je crois même que tout le monde avait pensé à lui, au début de la série.
Un autre point vraiment bon de l'épisode, c'est lorsque tout le monde dit à l'un et à l'autre : "Je pensais que c'était toi !". Mention spéciale à Blair qui dit cela à Dorota (un bel hommage aux fans de la série, puisque tout le monde pensait que c'était elle).

 

La scène finale de l'épisode est, comme attendue, sous forme de flash-forward, 5 ans après. Blair et Chuck ont un enfant, Henry et tout le monde est réuni (même Eric et Jenny sont là) pour assister au mariage de Dan et Serena.
Pas de surprise donc, mais sentant la fin approcher, j'ai tout de même eu les larmes aux yeux, réalisant que la série que je regarde depuis 6 ans allait prendre fin dans quelques secondes. Puis bon, cet happy ending était tout de même mignon.

 

La série aurait pu s'arrêter là, mais elle s'offre une ultime scène qui n'est pas sans rappeler une autre série terminée cette année (je ne dirai pas laquelle, pour éviter de spoiler quiconque). En effet, Dan a fermé Gossip Girl, mais Kristen Bell nous annonce qu'il y aura toujours un outsider voulant sa place dans le monde de l'Upper East Side. On voit donc un jeune homme de dos, qui nous fait fortement penser à Dan, et qui commence son ascension dans ce monde. Le cycle recommence.
C'est simple, et on s'y attendait, mais ça me plaît, ça va bien avec l'esprit de la série. Puis, la scène n'est pas honteuse, donc je suis satisfait du résultat.

 

En clair, un Series Finale certes très classique, mais efficace et qui nous éloigne de la catastrophe des épisodes précédents. Avec un peu plus de punch et une fin plus travaillée, ça aurait été mieux, mais n'en demandons pas trop.

 

You know you love me. XoXo. Gossip Girl.

 

Alex.

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16 décembre 2012 7 16 /12 /décembre /2012 13:10

Fringe

 

Mon Dieu... Il faut vraiment arrêter le massacre. En plus de faire une ultime saison à des années lumières de ce qu'est la série, les épisodes sont chiants et n'apportent rien. Le pire, c'est que celui-ci est extrêmement honteux.

 

Il y a quelques épisodes, notre Fringe Division avait récupéré une radio. Celle-ci se met à émettre un code, et nos héros arrivent à localiser d'où provient le signal. Une quête pour le moins inintéressante qui les emmènent à la rencontre de l'enfant Observer.
C'est bien, les scénaristes ont fait durer toute l'expédition sur 40 minutes, ce qui leur permet de gagner un épisode. Sincèrement, cette saison aurait pu tenir en un téléfilm de 1h20, en enlevant toutes les scènes inutiles...

 

Mais le plus honteux provient de Walter, qui est sous LSD. Alors que cela avait apporté un épisode hilarant, en saison 3, ici, c'est juste n'importe quoi. Les délires de Walter m'ont vraiment fait de la peine et m'ont rappelé l'humour douteux de How I Met Your Mother... Je ne me suis toujours pas remis du coup des fées, du château du Magicien d'Oz et du délire/hommage aux Monty Python (j'ai trouvé ce passage vraiment lamentable et honteux).
Puis, les apparitions de son assistance décédée et de Nina n'apportaient rien au récit.

 

En clair, un épisode minable qui prouve que la série n'a vraiment plus rien à raconter.

 

Alex.

 

Trailer pour le prochain épisode :

 


 

 


 

 

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 21:04

Gossip Girl

 

À un épisode du grand Series Finale, la série nous délivre, à l'image de la semaine dernière, un épisode pas si mauvais. Ce n'est pas excellent, mais c'est assez divertissant et ce n'est pas long.
Par contre, la saison souffre d'un énorme défaut : il n'y aucune amorce de la fin. Du coup, je me demande comment les 40 minutes du Series Finale vont pouvoir conclure convenablement la série. 

 

Dans cet avant-dernier épisode, tout se concentre autour de la chute de Bart. C'est donc l'occasion de réunir tous les jeunes autour de cette intrigue. Une bonne idée, puisque Gossip Girl a offert ses meilleurs moments en réunissant son casting au sein d'une même storyline.
Il y a même des moments assez drôles, comme Blair qui monte un plan. Sa phrase : "Blair Warldof and her bitches !" est réellement comique et nous rappelle un peu l'humour de la première saison.
Et puis, avec juste cette intrigue étirée sur 40 minutes, je trouve que les scénaristes s'en sont bien sortis, puisqu'on ne s'ennuie jamais.

 

Au niveau des grosses scènes de l'épisode, on a ce départ forcé (par Bart) de Chuck à Moscou. Les adieux entre lui et Blair étaient, par contre, assez mauvais tant l'acteur n'arrive à faire passer aucune émotion.
Le milieu de l'épisode tente de nous faire croire à la mort de Chuck, lors d'un crash d'avion. Malheureusement, le mystère ne durera que 30 secondes, puisqu'on apprend immédiatement que Chuck s'est allié avec Dan et qu'il n'est jamais monté dans l'avion.
Dan est, d'ailleurs, toujours seul contre tous. J'ai bien aimé sa scène avec Blair, qui le méprise comme la mort, au passage.

 

Les dernières minutes tentent de nous amorcer (maladroitement) une fin de séries, puisque Serena a décidé de partir vivre à Los Angeles (elle n'a clairement pas digéré le chapitre que Dan a écrit sur elle). Bon, le coup du déménagement en fin de série, ça a été un million de fois, mais la série ne s'en sort pas mal.
Et puis, Dan lui met une enveloppe dans ses valises. De quoi s'agit-il ?! Cela est-il en rapport avec le plan qu'il a depuis le début ? Ceux qui ont vu la promo pour le prochain épisode ont la réponse.

 

Vient ensuite une scène finale des plus percutantes. Pas par sa qualité, mais par son audace. C'est bien simple, j'étais complètement sidéré. Est-ce même légal de faire une chose pareille en 2012 ?
Bart qui glisse, qui tombe du toit, qui s'attrape... Bon, c'est déjà ridicule, mais passons. Mais alors, pourquoi avoir mis une musique si ridicule et appuyé le tout par une mise en scène tout simplement honteuse ?! Sans parler du jeu des acteurs vraiment pitoyable et d'un "To be continued..." très mal placé. J'avais l'impression d'être devant un très mauvais soap-opéra diffusé sur IDF1 à 15h...
J'espère que tout l'épisode final ne s'articulera pas autour de la mort de Bart, parce que ça serait quand même bien lourd (surtout qu'on a déjà vécu ça en saison 2...). 

 

En clair, un épisode pas si mauvais, si on enlève les deux minutes finales tout bonnement honteuses. Il ne reste plus qu'un épisode, et je dois avouer que ça fait un peu bizarre à dire...

 

Alex.

 

Trailer pour le very last episode of Gossip Girl :

 


 

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12 décembre 2012 3 12 /12 /décembre /2012 20:38

90210

 

À cette période de l'année, il fait souvent froid, dehors. Cette année encore plus, et du coup, quoi de mieux qu'un épisode spécial Noël à regarder sous sa couette, bien au chaud, avec un petit chocolat chaud ? Car 90210, c'est aussi ça, cette capacité à nous faire oublier tous nos problèmes personnels et cela nous rajoute un baume au coeur non-négligeable, à l'approche des fêtes de fin d'année. Un épisode qui nous transporte immédiatement sous le soleil californien et qui nous réchauffe le coeur par sa qualité scénaristique. Comme quoi, la série en a encore sous le coude.

 

La semaine dernière, j'avais oublié de parler de la séparation entre Dixon et Adrianna. En effet, ce dernier a appris que sa belle l'avait trompé et décide donc de la jeter. Mais pas de soucis, puisqu'on réintègre la fille du conducteur du camion qui a heurté Dixon. Au moins, Dixon ne passera pas Noël seul, et ça, ça fait plaisir à voir.

 

Du côté de Silver, tout est bon ! Seul problème, Teddy ne veut pas signer le papier lui octroyant les droits de parentalité sur son enfant. Une intrigue maîtrisée de bout en bout tant elle permet de creuser au plus profond un sujet grave. D'ailleurs, toutes les discussions entre Silver et Teddy sont magnifiques et disposent d'une qualité d'écriture vraiment agréable. Comme quoi, The CW a les capicités d'écrire de belles choses.

 

Liam, lui, continue de recevoir des menaces de la part de Vanessa. Alors que je trouvais cette intrigue vraiment ridicule, dans les épisodes précédents, il faut avouer que, ici, c'était plutôt stressant.
D'autant plus que la flic assurée de sa protection est complètement folle et attache Liam en sous-sol. La scène finale, lorsqu'Annie cherche Liam alors que ce dernier est juste sous elle, fait preuve d'une réalisation magnifique (le plan où la caméra passe du rez-de-chaussée au sous-sol est visuellement magnifique). Puis, le cliffhanger retrouve toute sa signification, lors de cette scène effroyable. Comment faire pour attendre la reprise ?!

 

Alec est de retour, et on apprend, dans une scène à tomber par terre, que c'est lui qui a, indirectement, fait virer Max. Naomi découvrira alors que si Alec est si possessif envers Max, c'est tout simplement parce qu'il est amoureux du jeune homme. Un twist tout simplement incroyable et inattendu qui relance complètement la seconde partie de la saison.

 

En clair, un épisode tout simplement brillant qui permet de conclure l'année 2012 sur une note extrêmement positive. La preuve que la série peut se relever après un début de saison des plus catastrophiques.

 


 

Bien entendu, tout ceci était ironique. L'épisode était abominable. Pour mieux comprendre mon avis, prenez chaque compliment et inversez-les.

 

Alex.

 

Trailer pour la reprise, le 21 janvier :

 


 

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10 décembre 2012 1 10 /12 /décembre /2012 19:02

Fringe

 

Vendredi dernier, c'était le retour de Fringe après trois semaines de pause. Pour tout vous dire, j'avais complètement oublié la série, et, inconsciemment, je pensais m'en être débarassé à tout jamais. Malheureusement, la série n'est toujours pas finie, et malgré sa courte saison (13 épisodes), je la trouve tout bonnement sans fin. J'ai l'impression que ce voyage dans le futur dure depuis des années (alors que ça ne fait que 8 épisodes...).
C'est bien simple, j'ai trouvé cet aspect tout simplement chiant comme la mort. En 43 minutes, il ne s'est rien passé. Alors oui, la série a tenté de joué sur les sentiments de ses personnages, chose qu'elle a toujours très bien fait auparavant, mais comme je n'ai plus aucun intérêt pour quiconque, je m'en moque éperdument.

 

L'épisode est divisé en deux. Tout d'abord, on suit Olivia qui va récupérer un camion et un gros aimant. Tout ceci grâce à une cassette de Walter (original...). J'ai trouvé toute cette partie vraiment lourde et strictement sans intérêt. Même la paranoïa d'Olivia n'a aucun intérêt et ne sert qu'à meubler. Heureusement, Anna Torv reste une excellente actrice, et ça, on ne peut l'enlever.

 

D'un autre côté, Peter continue sa guerre contre les Observers. Rien de spécial à signaler, si ce n'est qu'on étire autant qu'on peut chaque scène pour, au final, ne pas raconter grand chose. Son combat contre deux Observers m'a d'ailleurs fait rire tant celui-ci était mou et peu intense...

 

L'épisode se termine sur une interminable conversation entre Olivia et Peter. J'aurais pu trouver ça touchant, mais rien n'y fait, j'ai décroché en plein milieu. Au bout du compte, Peter enlève sa puce (Olivia n'aurait pas pu le faire pour lui ? Ça aurait été moins risqué...) et n'est donc plus un Observer.
J'ai lu un peu partout sur le net que les gens étaient déçus de cette fin. C'est vrai que, du coup, on peut se demander à quoi a servi sa transformation... À moins qu'il ne garde quelques "pouvoirs", mais bon.
Moi, ça ne me déçoit pas, puisque, vous l'aurez compris, il pourrait se passer n'importe quoi que je ne réagirais pas.

 

En clair, comme d'habtitude : où est l'intérêt ?

 

Alex.

 

Trailer pour le prochain épisode :

 


 
 
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