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27 mars 2011 7 27 /03 /mars /2011 20:45

 Melrose-Place.jpg

 

 

Est-il nécessaire de présenter Melrose Place ? Pour faire vite, il s’agit du spin-off de 90210, Beverly Hills. Se voulant plus adulte, la série se concentre sur un groupe de 20-30 ans vivant au 4616 de Melrose Place Avenue. Une adresse qui deviendra très vite connue mondialement.

Diffusée de 1992 à 1999, Melrose Place aura connue 7 longues saisons composée de plus de 30 épisodes ! Cela fait des années qu’un tel chiffre n’a pas été proposé pour une série. C’est ainsi 227 épisodes que la série sulfureuse nous offre !

La réputation de Melrose Place n’est plus à faire : sexe, drogue, adultère, meurtre et retournements de situation en tout genre, la série ne lésine pas et va toujours plus loin dans le grand n’importe quoi pour notre plus grand bonheur.

Bon, place à la saison 1 et ses 32 premiers épisodes !


Saison 1 : Un début bien trop gentil…


Le bilan global de cette première saison est très mauvais. La série ne décolle jamais, les personnages sont plats et il ne se passe vraiment rien.

Je vais découper la série en deux parties : de l’épisode 1 au 20ème et du 21 au 32.

La première partie a vraiment été éprouvante à regarder, je me forcais à lancer la suite juste pour avancer. On nous présente les personnages et aucun ne ressort du lot, ils sont tous très gentils et leur vie n’a vraiment rien d’extraordinaire…

On a tout d’abord Jane et Michael un couple très heureux et insupportable au possible. Jane est tellement mielleuse, c’est du jamais vu je crois. À part une histoire de fausse couche, le couple sera assez tranquille malgré cet horrible événement.

D’un autre côté, on a Billy qui emménage chez Alison.  Eux aussi sont bien lourds au début. Leur colocation n’apporte rien et on sent l’histoire d’amour mais ça tarde tellement qu’on oublie et qu’on en perd l’intérêt. Alison aura sa petite histoire dramatique néanmoins lorsqu’elle sortira avec Keith, un homme marié qui la quittera assez brutalement.

Jake et Matt sont assez inutiles durant cette première partie. Par contre, j’ai bien aimé l’intrigue de Matt se faisant tabasser par des homophobes et perdant son boulot par la suite. L’histoire a eu le mérite d’être intéressante et de durer plus de deux épisodes…

Enfin, on suit Rhonda et Sandy. Cette dernière ne fera pas longs feux puisqu’elle sera virée assez tôt…

Le 15ème épisode remue un peu la série avec l’arrivé de Jo, la photographe. Personnage rebelle, elle fait bouger les choses et sa relation avec Jake est assez sympa.

Même l’apparition de Sydney pour deux épisodes n’est pas suffisante et on s’ennuie ferme.

 

Mais bon, une histoire par épisode ne suffit pas et la série est un véritable conte de fée. Quand on sait ce que ça va devenir par la suite, on est forcément très déçu. C’est ainsi que début la deuxième partie de la saison…

 

L’épisode 21 marque l’arrivée de la grande et unique Amanda Woodward.  Même si cette dernière reste très soft à ses débuts, la série entière se voit chamboulée !

Tout d’abord grâce au premier triangle amoureux de la série : Alison/Billy/Amanda. Même si très classique, la recette fonctionne et ça devient très intéressant à suivre. Puis les piques que se lancent les deux femmes sont assez drôles.

Randa, elle, se trouve un mari, pas exceptionnel mais le personnage est assez attachant.

Du côté du couple Jane et Michael, les choses bougent aussi puisque ce dernier trompe sa femme avec une fameuse Kimberly… Quel plaisir de voir Marcia Cross ! Ironie bien entendu… D’ailleurs, c’est assez effrayant mais l’actrice n’a absolument pas changée entre 1992 et 2011. Est-elle humaine ?

Bref, les épisodes se suivent, les histoires (même si assez soft) sont sympas et on veut voir la suite ! Il était temps !

Le Season Finale est assez bon. Jane quitte définitivement son mari, Alison reçoit des appels et se fait harceler par… Keith, son ex homme marié qui est obsédé par elle. D’ailleurs, l’histoire est irrésolue et peut aller loin (Keith a tabassé Billy pour commencer).

Amanda perd le bébé qu’elle attendait de Billy et risque donc de revenir plus bitch que jamais !

La saison se termine sur un petit cliff’ : Amanda achète la résidence Melrose Place !

Cool, on va la voir encore plus et elle pourra créer des histoires avec les autres habitants.

Point fort : le générique et sa musique culte !

 

Apparemment, les intrigues décollent vraiment à partir de la saison 2 et surtout de la 3 donc j’ai hâte !

 

Alex.

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30 janvier 2011 7 30 /01 /janvier /2011 11:00

24

 

 

Jack Bauer a sauvé le monde de 2001 à 2010, soit 9 années de bons et loyaux (ou pas) services comprenant 8 saisons. À l’heure où la série s’est terminée, j’ai n’ai eu qu’une envie : me refaire l’intégrale. Cela m’arrive souvent lorsqu’un show s’arrête.

24 est, je crois, la première série réaliste que j’ai regardée. En effet, avant je ne regardais que des séries fantastiques et lorsque la saison 1 a fait son apparition, j’avais 11 ans donc c’était ma première série « pour les grands ». Bon désolé, ça fait beaucoup de « série » en une phrase mais je ne trouve pas de synonyme !

Après chaque visionnage d’une saison, j’ai écrit ma critique pour bien m’en rappeler. De plus, en regardant tout d’affilé et avec le recul (je n’ai plus vraiment les mêmes exigences à l’égard des séries maintenant qu’il y a 10 ans) je peux vraiment mieux voir si la série m’a plu dans son entièreté ou pas.

Aucune saison ne se ressemble, chacune ayant sa propre ambiance et la série se décompose en « bloc » : la première trilogie (les saisons 1, 2 et 3), la seconde (les saisons 4, 5 et 6) puis une dernière partie comprenant les saisons 7 et 8.

Ce que je peux déjà reprocher à la série c’est tout d’abord son côté très répétitif (en même temps, quelle série ne l’est pas…). Néanmoins, les scénaristes ont réussi à surprendre jusqu’au bout. Ils n’ont pas non plus hésité à changer perpétuellement de casting, à part quelques exceptions en plus de ce bon vieux Jack.

Pour ma part, je préfère la première partie de la série, les trois premières saisons, sans doute car ce sont celles que j’ai le plus souvent vues.

Je n’ai pas besoin de le préciser mais cet article révèle beaucoup d’évènements liés à la saison 1.

 

Saison 1 : 00h – 00h : « Today is the longest of my life »

 

24 Season 1 

Tic tic tic... « The following takes place between midnight and 1 a.m. on the day of the California Presidential primary. Events occur in real time. » Première fois que l’on entend cette phrase maintenant culte (raccourcie dès la saison 2 vu qu’il ne s’agirait plus des primaires).  C’est simple, il n’en fallait pas plus. D’ailleurs, autre bon point : le générique. Heureusement qu’ils n’en n’ont pas fait un avec des images des acteurs, ça aurait été très mauvais. 

Le pilot est bon, sans être excellent, mais il donne tout de suite envie de voir la suite. En effet, en 2001, aucune série de ce genre n’existait, c’était une grande première, un peu une révolution dans le monde de la télévision cette notion de temps réel.

Qui dit « temps réel » dit 24 heures et 24 heures c’est long alors bien entendu la série ne repose pas sur des intrigues amoureuses ou autres.

Non, non, il s’agit d’enlèvements, de menaces de mort et tout ce qui va avec ! Bah oui, sinon on se serait vite ennuyé.

Tout commence d’ailleurs calmement, Jack Bauer est tranquillement chez lui en train de jouer aux échecs avec sa fille, Kim, avant que celle-ci ne parte se coucher.

De son côté, le sénateur David Palmer, premier Noir candidat à la présidence, est dans son hôtel et se prépare pour la journée qui arrive, la journée des primaires de Californie. C’est déjà un bon point, un black voulant devenir président, c’était rare à cette époque.
Tout va progressivement aller mal puisqu’on apprendra qu’une menace de mort plane sur Palmer. Jack Bauer, directeur de la CTU (Counter Terrorist Unit) de Los Angeles, est alors appelé à son boulot par Nina Myers, sa collègue.

Juste avant son départ, Jack a constaté le départ de sa fille Kim qui a fait le mur pour rejoindre une amie et des garçons. L’histoire paraît anodine mais s’annonce déjà sympa.

Un collègue de Jack, Walsh, le prévient qu’une taupe opère au sein de la CTU. La menace contre Palmer est donc sérieuse, Jack ne doit faire confiance à personne, même pas à sa propre équipe. C’est basique mais ça marche souvent sur moi, c’était le cas ici.

En même temps, dans un avion en provenance d’Allemagne, on fait la rencontre d’un photographe, Martin. Il est très louche, d’autant plus que la CTU a prévu la venue d’une menace directement d’Allemagne…

Palmer, lui, reçoit un appel assez dérangeant d’une journaliste, Maureen Kinglsey, qui lui reparle d’une histoire vieille de 7 ans…

Ce premier épisode se termine sur plusieurs cliffhangers (la marque de fabrique de la série) : Kim se retrouve avec des garçons vraiment bizarres et l’homme de l’avion, Martin, n’a rien de louche, c’est sa voisine qui lui vole une carte et fait exploser l’avion.

« 0 : 59 : 57 

0 : 59 : 58 

0 : 59 : 59 

1 : 00 : 00 »

Voilà ce qui marque le premier compteur final.

 

Cette saison comporte 5 personnages principaux : Jack, Teri et Kim Bauer, Nina Myers et David Palmer. On note aussi que Tony Almeida (qui deviendra mon personnage masculin préféré par la suite) était a special guest star au début ! C’est assez surprenant, mais bon. Au même rang, on retrouve Sherry Palmer, la femme de David. Ça fait vraiment bizarre de la voir toute gentille au début, elle cache bien son jeu.

 

La saison 1 est la plus réaliste de la série, l’histoire est très personnelle, elle ne touche que très peu de monde (alors qu’après les menaces portent sur des milliers – voire millions – de personnes). Ici rien de too-much, Jack n’est pas encore un surhomme et la série ne veut pas faire du show pour du show. Alors,     certes, il y a des scènes d’actions mais elles sont toutes très crédibles (et très bien réalisées par la même occasion). En parlant de la réalisation, ça bouge beaucoup car tout est filmé caméra à l’épaule pour être au plus près des personnages et accentuer cet effet réel. Personnellement, j’ai accroché mais je peux comprendre que certaines personnes n’aiment pas. L’effet split-screen m’a beaucoup plu aussi, c’était nouveau à l’époque et ça colle très bien avec l’ambiance que veut instaurer la série.

 

Cette première journée s’accompagne aussi de l’effet surprise dont les autres saisons ne bénéficieront pas. Car oui, en regardant pour la première la série, nous n’avons aucune idée de ce que veulent les scénaristes et jusqu’où ils sont capables d’aller. On ressent donc un stress pour pas mal de personnages qui sont très souvent en danger de mort.

La saison se découpe en deux parties : des épisodes 1 à 13 puis de 14 à 24. La première demi-journée est nettement supérieure à la deuxième en terme de qualité, de tension et de stress. En effet, à la base, seuls 13 épisodes ont commandés, ainsi le 13ème épisode fait office de première fin. Ensuite,     on sent un léger coup de mou, l’intrigue peinant à avancer. Dommage.

 

Je parlais plus haut que la série était reine dans les cliffhangers et autres retournements de situation et elle nous le prouve à plusieurs reprises durant ces 24 premières heures.

Tout d’abord avec la très bonne histoire de l’enlèvement de Kim. Histoire que j’ai adoré suivre avec Teri qui fait tout pour la trouver. Son duo avec Alan York, le père de la copine de Kim, est très bon, ils jouent très bien les parents effrayés de perdre leur enfant. Le premier choc intervient lorsqu’on réalise qu’Alan York n’est pas le père de Janet mais qu’il fait parti du complot visant à enlever la famille de Jack et à assassiner Palmer. Je ne l’avais pas vu venir celle-là.

Ainsi, Kim et Teri se retrouvent donc ensemble. Là c’est assez horrible, la scène où Gaines (celui qui les détient) veut les tuer et assez poignante, tout comme la scène où Eli viole Teri (hors caméra heureusement). La journée n’est pas très joyeuse pour elles... Mais heureusement, Papa Jack fait tout pour les retrouver ! Il fait équipe avec Nina, Tony et Jamey qui l’aident à l’intérieur du CTU.

Deuxième choc, Jamey est la taupe dont Walsh parlait, je ne m’y attendais pas non plus. D’autant plus qu’elle se suicide peu de temps à près. Le ton est mis, les scénaristes commencent à tuer les personnages importants.

Les scènes au sein du CTU m’ont toujours plu, j’aime beaucoup que la plupart des échanges ne se résument qu’à des regards, très bien retranscris grâce a split-screen. Puis les personnages me plaisent, Tony (que je détestais au début) commence peu à peu à s’affirmer et Nina incarne la bonne copine (amoureuse de Jack) qui fait tout pour l’aider à retrouver sa famille. Un très bon point.

Toute la partie où Jack porte une oreillette et obéit aux ordres de Gaines fait sans doute parti de ce que je préfère dans cette saison. L’ambiance et la tension sont très bien retranscrites.

Palmer lui a une histoire très familiale. Son fils Keith a tué, par accident, le violeur de sa sœur 7 ans auparavant. David découvre que tout le monde était au courant dans son entourage, sauf lui. Il en veut alors énormément à sa femme, Sherry. Celle-ci se révèle être un excellent personnage. Elle est prête à tout pour emmener son mari à la Maison Blanche mais peu à peu on comprend qu’elle veut surtout sa place de First Lady.

 

Après que la famille de Jack soit sauve, on entame la deuxième partie de la saison qui montre dès le début son côté « rallonge ». Un nouveau méchant pour assassiner Palmer, Teri et Kim qui se refont poursuivre, etc…

D’ailleurs, la partie où Teri perd la mémoire est vraiment très bizarre. Elle ne s’intègre pas du tout la série et n’est là que pour tenir les 24 épisodes, tout comme l’épisode de Kim en prison. Inutile.

 

Heureusement, les 4 derniers épisodes vont un peu pimenter le tout. La partie avec Victor Drazen est très bien et saison 1 oblige, on ne sait absolument pas comment tout cela va se terminer.
L’avant-dernier épisode se termine sur un énorme choc : Nina est la deuxième taupe. Je dois avouer qu’en voyant ça la première fois je n’en revenais pas. Nina, celle qui a tout fait pour protéger Palmer et la famille de Jack est dans le coup ? Les scénaristes ont carrément assuré (c’est le premier gros choc à ce niveau, à l’inverse des autres saisons où les multiples taupes ne faisaient plus d’effet).

 

La dernière heure contient 42 excellentes minutes. Tout y est. Très bonne scène lorsque Jack tue Drazen (il croyait alors que sa fille était morte), tout comme lorsqu’il découvre la vérité au sujet de Nina. Pour essayer de faire coller cette révélation avec la suite (je ne pense pas que les scénaristes avaient planifiés ça depuis le début), on nous montre que c’est Nina qui a tué Jamey (qui ne s’est donc pas suicidé).

Kim va bien, Teri (enceinte) va bien, Palmer est sauvé, tout va pour le mieux !

Mais fin de saison oblige, il fallait bien pimenter le tout.

On a alors droit à une excellente scène où Palmer quitte sa femme (ce qui conclut la désastreuse histoire de faux adultère).

Nina se fait arrêter après avoir laissé Teri enfermée dans une salle (oui madame Bauer a découvert que Nina est méchante) donc on attend les retrouvailles touchantes entre Jack et sa femme. Malheureusement, Nina l’a tuée. Je ne m’y attendais vraiment pas, après tout ce qu’elle avait enduré pendant la journée, je la pensais vraiment en sécurité. Une scène finale très belle avec Jack tenant sa femme inerte dans ses bras puis le dernier décompte, silencieux, apparaît. On n’aurait pas pu conclure la saison mieux que ça. Il fallait bien donner aux gens envie de revenir pour la saison 2 quand même ! D’ailleurs, je me suis toujours demandé ce qu’aurait été la série s’ils avaient utilisés la fin alternative où Teri ne meurt pas…

 

Cette première saison est donc très bonne, malgré quelques longueurs au milieu. Il n’en demeure pas moins que je prends toujours autant de plaisir à voir cette première journée.
La grande question qui se posait à l’époque était de savoir ce qu’il allait bien pouvoir se passer. La saison 2 allait-elle être à la hauteur ?

Surtout que la série doit corriger quelques défauts : le rythme comme je l’ai dit, instaurer plus de personnages et ne pas hésiter à construire une histoire plus complexe.

 

Alex.

 

 

 

 

 

 

 

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5 octobre 2009 1 05 /10 /octobre /2009 00:17


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Attention spoiler !




Voilà, je viens de terminer la première saison  d’Alias. L’ai-je trouvée bonne ? Oui, mais pas sans défaut.
J’ai adoré le pilot, ce qui m’arrive très rarement. C’est donc un très bon point pour la série, et j’avais vraiment hâte de continuer. J’aime beaucoup Jennifer Garner, le rôle lui va parfaitement bien. J’étais d’ailleurs assez triste pour elle quand son copain, Daniel meurt. C’est horrible pour elle de se rendre compte que pendant 7 ans elle travaillait en fait pour ceux contre qui elle croyait lutter. Bref, la série démarre très bien (enfin les musiques du pilot sont assez insupportables, à la limite d’une série de la CW, heureusement ça change par la suite) et donne envie de voir la suite.

Les épisode suivants sont tous à peu près construits de la même manière : on termine l’intrigue débutée par l’épisode précédent puis on en commence une nouvelle. Chaque fin d’épisode se finit donc sur un suspense qui donne à la série son côté addictif. Mais voilà, au début ça fonctionnait bien sur moi mais je m’en suis bien vite lassée. Les épisodes se ressemblent trop dans leur structure. Enfin bon, je comprends que certains adorent mais ça n’a pas été mon cas. Les suspenses d’ailleurs n’ont plus vraiment fonctionné puisque c’était à peu près toujours Sydney en danger. On se doute bien qu’elle va s’en sortir, ils ne vont pas la faire mourir en milieu de saison. Je reprocherais aussi à la série des intrigues assez incompréhensibles. Moi je ne comprenais jamais en quoi consistait ses missions (pourquoi ils partaient dans tel pays, chercher tel objet etc.), pourtant j’essayais de suivre. Autant dire que pour celui qui prend la série en cours de route c’est mission impossible.
Pour moi le gros point noir de cette saison réside quand même dans l’intrigue concernant la « Prophétie ». Que les créateurs aient souhaité rajouter une touche de fantastique d’accord, mais ils auraient pu faire ça plus subtilement. Ca arrive vraiment comme un cheveu sur la soupe, et l’effet est assez ridicule (j’ai même rigolé quand on a vu la page du livre de Rambaldi avec la tête de Sydney…). Enfin bon, ça pourrait expliquer pourquoi Sydney a toutes ses capacités (elle se bat aussi bien que Buffy et parle toutes les langues du monde…).
Tout n’est pas mauvais bien sûr, on a le droit à de bonnes intrigues et de bonnes scènes d’action (je suis loin d’être fan du genre d’habitude). Les personnages gravitant autour de Sydney sont intéressants, que ce soit aussi bien son père, que son coéquipier Dixon ou encore sa meilleure amie Francie. Même Will, que je ne supportais pas au début, se révèle attachant dans les derniers épisodes. 
Les deux épisodes que je retiens vraiment de cette saison sont les épisodes 12 et 13 (avec Tarantino en guest quand même !). Je les ai adorés de bout en bout, j’étais vraiment prise dans l’action. Ces épisodes ressortent vraiment du lot, rien que dans leur construction. J’aurai aimé plus d’épisodes de ce type (peut-être que j’y aurai le droit dans les saisons à venir !)
J’ai été assez déçue par le dernier épisode. Bon, on a le droit à de très belles choses (la mort de Vaughn par exemple, enfin « mort »…) mais je m’attendais à vraiment mieux. On a le droit à des musiques vraiment pas terribles (j’ai pensé à Lois et Clark un moment…) et a des ralentis toutes les 2 sec, effet que je trouve absolument affreux. Ce qui m’a le plus déçue est quand même la toute fin. En effet, dès le premier épisode, quand Sloane demande à Jack s’il a révélé la vérité à Sydney concernant la mort de sa mère, je savais que ça se finirait sur elle. J’avais également compris qu’elle faisait partie du KGB bien avant que ça soit révélé. Bref, ça m’a vraiment cassé l’effet de surprise donc ça m’ennuie un peu.
Vous l’aurez compris la série ne m’a pas totalement conquise, bien que possédant de nombreuses qualités. J’espère néanmoins que ça sera le cas avec la seconde saison que beaucoup désignent comme la meilleure des 5 !


Typh.

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9 septembre 2009 3 09 /09 /septembre /2009 20:16

Cette série policière (Esprits Criminels en VF) traite d’une équipe de profileurs, dont le but est de retrouver les criminels en essayant d’établir leurs profils psychologiques et ainsi tenter d’éviter d’éventuels meurtres.

La force de cette série repose pour moi sur ses personnages attachants (au contraire d’une série comme CSI : Miami par exemple) : Gideon le « sage », Morgan le « beau gosse », Garcia la « geek rigolote », Reid le « génie » etc… Au premier abord ceux-ci peuvent paraître caricaturaux mais la série va bien plus loin que cela. Il est clair que des liens se créent entre les personnages, et que leurs relations évoluent (flirt entre Garcia et Morgan, amitié entre Reid et Morgan). Il est dommage que TF1 ne diffuse pas les épisodes dans l’ordre car même si les enquêtes policières priment il demeure que les protagonistes principaux vivent, et ne sont pas que des simples pions devant faire avancer les recherches.

Les enquêtes policières restent quand même le pilier de cette série et je dois dire que les histoires sont vraiment intéressantes, dans la majeure partie de la saison. Car, et il s’agit bien là d’une limite aux séries policières, il faut avouer que pris un par un les épisodes sont assez inégaux. Ainsi on rencontre selon moi du très bien (The Fox, épisode 7), du moyen (The Tribe épisode 16) et parfois du assez mauvais (Somebody’s watching, épisode 18). Je dois néanmoins dire que dans cette première saison la série ne possède aucun épisode vraiment affreux, ou terriblement ennuyeux. Non, il reste toujours un je-ne-sais-quoi qui fait que l’on reste tout de même intéressé par les intrigues, et on cherche toujours à trouver le coupable. Contrairement aux Experts qui trouvent leurs meurtriers à l’aide de hautes technologies, nos profileurs se basent sur l’humain et cherchent à comprendre les criminels. Je trouve cela pour ma part bien plus intéressant à suivre, et l’on se sent un peu plus impliqué dans les enquêtes, qui nous paraissent alors plus compréhensibles. Enfin la saison se termine sur un suspense intéressant, qui donne envie de regarder la suite.

Je conseillerais donc cette première saison très agréable à suivre. De toute façon il vous suffit de regarder deux ou trois épisodes pour vous faire une idée, savoir si elle vous convient ou non. J’aimerais pour ma part que les personnages soient encore plus approfondis dans les saisons futures.
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