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26 janvier 2013 6 26 /01 /janvier /2013 22:55

 

The Master

 

 

The Master, nouveau long-métrage de Paul Thomas Anderson (Magnolia, There Will Be Blood…), est un film qui m’a laissée malheureusement de marbre. Le film ne semble ne rien raconter au final, les scènes semblant s’enchaîner sans créer un véritable tout.

 

Freddie, un vétéran, revient en Californie après s’être battu dans le Pacifique. Alcoolique, il distille sa propre gnôle et contient difficilement la violence qu’il a en lui… Quand Freddie rencontre Lancaster Dodd – « le Maître », charismatique meneur d’un mouvement nommé la Cause, il tombe rapidement sous sa coupe... (source : Allociné)

 

Je ne vais pas m’attarder trop longtemps sur ce film, dont il ne me reste pas grand-chose.

Il y a un vrai savoir faire dans la mise en scène, c’est certain. Malheureusement cela n’est au service de quasi rien… La relation entre Freddie et « the Master » n’aboutit à rien de spécial, et le film ne tient pas véritablement de discours sur la secte présentée.

Certes certains moments sont plutôt puissants (« l’interrogatoire » de Freddie dans le bateau où il ne doit pas cligner des yeux, la scène à moto dans le désert…) mais paraissent comme de simples scénettes qui n’arrivent pas à se lier vraiment entre elles. Des instants forts éparpillés donc ça et là dans le film, mais qui ne forment pas un ensemble homogène.

Le personnage de Freddie, au cœur du long-métrage, ne semble lui finalement pas réellement évoluer au cours des deux heures qui constituent le film.

 

Certains diront qu’il s’agit avant tout d’un film d’interprètes. C’est sans doute vrai, mais tout ce cabotinage m’a plus agacée qu’autre chose. La direction des acteurs ne m’a franchement pas convaincue. Je suis une grande fan de Joachim Phoenix, mais sa prestation ici était véritablement forcée et lourde. Philip Seymour Hoffman nous offre déjà une prestation un peu plus sobre, mais je ne suis pas vraiment comblée non plus.

 

Bref, The Master est une œuvre froide et malheureusement vide. La mise en scène a beau être soignée le film reste très à distance du spectateur.

 

 

Typh. 

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19 janvier 2013 6 19 /01 /janvier /2013 16:12

 

Lincoln.png

 

 

Peu de temps après les sorties de The Adventures of Tintin: Secret of the Unicorn et War Horse, Steven Spielberg est déjà de retour au cinéma avec Lincoln, narrant les derniers mois du mandat du 16ème président américain. La nation est alors déchirée par la guerre civile et Abraham Lincoln tente tant bien que mal de résoudre le conflit, réunifier le pays, et abolir l'esclavage.

 

Le cinéaste a clairement choisi de nous montrer toute la grandeur du président, s'attardant sur les moments les plus décisifs de son mandat, mais aussi sur l'homme qu'il était dans la sphère privée. Sa famille n'est pas mise de côté, puisqu'il nous est montré comme un père de famille aimant (les quelques jolies scènes avec ses fils) et vivant une relation plutôt complexe avec sa femme. Le couple est en effet fragilisé par la mort de l'un de leurs enfants au combat. Ce point est sans doute l'une des plus grandes réussites du film d'ailleurs, on regrettera donc que cela n'ait pas été davantage creusé.

 

L'aspect politique est néanmoins l'axe qui a le plus intéressé Steven Spielberg. On multiplie les débats, les complots, les coups en douce. On félicitera par ailleurs le travail du scénariste qui est parvenu à rendre l'ensemble plutôt clair, même pour ceux qui ne connaissent rien de cette période (dont j'avoue en faire partie).

Cependant le film n'arrive malheureusement jamais vraiment à nous accrocher. Tout est très bavard, et aucun vrai moment de répit nous est accordé (l'humour de certaines scènes est tout de même efficace et vraiment bienvenu). Au final on en ressort avec la sensation d'avoir appris beaucoup sur l'époque, sur la manière dont l'esclavage a été aboli notamment, mais de n'avoir jamais pu réellement s'impliquer émotionnellement dans ce qui nous était présenté.

Beaucoup regrette également, sans doute à raison, que Steven Spielberg n'est pas cherché davantage à nous présenter les failles du président. Celui-ci paraît bien trop droit tout au long du film, assez peu en proie au doute finalement (alors qu'il aurait toutes les raisons d'hésiter à poursuivre ses actions). Les "ennemis" du président (les démocrates donc) sont eux à l'inverse plutôt caricaturaux, car jamais vraiment développés.

 

Dans la forme le film est une réussite, la mise en scène est très soignée, et la photographie est magnifique. Le montage aussi est efficace, puisque l'ensemble du film reste très lisible malgré sa complexité narrative.

Les acteurs sont dans l'ensemble très convaincants également. Daniel Day Lewis a été plus d'une fois féliciter pour son interprétation du président, à raison. Cependant c'est pour moi Tommy Lee Jones qui tire réellement son épingle du jeu, jouant un Thaddeus Stevens excellent, et sans doute le personnage le plus intéressant du film (il doit se résoudre à des compromis, ne pas exprimer clairement sa pensée, pour que l'abolition de l'esclavage puisse être votée).

 

Lincoln est donc loin d'être une totale réussite. L'ensemble du long-métrage semble bien trop loin du spectateur pour qu'il puisse s'y plonger réellement et on regrettera au final le manichéisme dans lequel baigne le film (les méchants démocrates VS les gentils républicains). Cependant on appréciera le soin dont Steven Spielberg a fait preuve dans la mise en scène tout au long du film et la limpidité du scénario.

 

 

Typh. 

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10 janvier 2013 4 10 /01 /janvier /2013 19:04

Life Of Pi-copie-1

 

 

Trois ans après Hôtel Woodstock Ang Lee fait son retour au cinéma avec Life Of Pi, adaptation du best-seller L’Histoire de Pi, écrit par Yann Martel et publié en 2001.

 

Après une enfance passée à Pondichéry en Inde, Pi Patel, 17 ans, embarque avec sa famille pour le Canada où l’attend une nouvelle vie. Mais son destin est bouleversé par le naufrage spectaculaire du cargo en pleine mer. Il se retrouve seul survivant à bord d'un canot de sauvetage. Seul, ou presque... Richard Parker, splendide et féroce tigre du Bengale est aussi du voyage. L’instinct de survie des deux naufragés leur fera vivre une odyssée hors du commun au cours de laquelle Pi devra développer son ingéniosité et faire preuve d’un courage insoupçonné pour survivre à cette aventure incroyable.(source : Allociné)

 

Ce long-métrage d’Ang Lee peut être partagé en trois grandes parties. La première, sorte d’introduction, nous présente le personnage de Pi, son enfance passée à Pondichéry, et sa volonté de croire en quelque chose, ce qui le ferait adhérer à bon nombre de religions (devenant à la fois catholique, musulman, etc.). Cette introduction est tout à fait indispensable à la compréhension du film qui au fond ne parle que de croyance (croyance en Dieu, mais aussi en la force du cinéma).

 

La seconde partie, la plus longue, commence à partir du naufrage du bateau sur lequel se trouve Pi et sa famille. A partir de cet instant Pi va vivre une aventure incroyable et éprouvante, survivant sur un simple canot de sauvetage, en compagnie d’un tigre.

Toute cette odyssée est un récit initiatique pour Pi, qui lutte chaque instant pour sa survie. Le tigre, bien plus qu’un danger, deviendra finalement ce qui permettra à Pi de rester en vie. Sur ses gardes à chaque instant, vivant dans la peur constante, il ne perd ainsi jamais réellement espoir (avoir peur c’est bien évidemment le signe de notre volonté de ne pas mourir).

Ang Lee se fait plaisir dans la mise en scène, alternant entre des plans réellement magnifiques, et d’autres proches du kitsch (la bande-annonce faisant d’ailleurs craindre le pire à cet égard). Mais finalement tout fonctionne très bien, le récit et l’imagerie mis en place nous embarque immédiatement. Et il faut souligner le fait que le tigre est incroyablement bien fait, il est impossible de savoir à quel moment il s’agit d’un vrai animal et quand il s’agit d’une création numérique.

 

La dernière partie du film est la fin de l’aventure de Pi, et une sorte de retour à la réalité, marqué notamment par le départ du tigre (finalement double du protagoniste).

Ces dernières minutes viennent remettre en question tout ce qu’on venait de voir, et donne tout son intérêt au film : Pi n’aurait qu’enjolivé son aventure, comme pour se déculpabiliser de toutes les horreurs que se sont produites (morts des différentes personnes qui l’accompagnaient, et notamment le fait qu’il ait lui-même tué un homme).

Le second récit est bien plus crédible, mais finalement que préfère-t-on croire ? C’est bien ça toute la question que le film soulève, et nous souligne la force du cinéma qui est parvenu à nous faire croire à l’aventure incroyable de Pi (en ce sens on peut presque rapprocher le cinéaste, Ang Lee ici, à une sorte de "Dieu").

Pi, l’homme à qui il narre son histoire, et les spectateurs mêmes se satisfont donc du récit narré et incroyable, acceptant ses éléments les plus extraordinaires.

 

Bref, Life Of Pi se révèle être un très beau film (parmi les meilleurs de l’année 2012 sans aucun doute), aussi bien dans son esthétique que dans les questions mêmes qu’il soulève.

 

 

Typh.

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 16:05

Cinderella 3

 

Après un second volet franchement mauvais, Disney se devait de fournir une bonne suite pour quelque peu rattrapé le tout. C'est à moitié chose faîte avec ce troisième volet qui se révèle, au final, être pas si mauvais que ça, même si souffrant de plusieurs défauts.

 

Disney prend un risque et décide de revisiter le premier opus en modifiant la fin : et si la pantoufle de verre allait à Anastasie, la belle-soeur de Cendrillon ?
Un pari osé, mais réussi, puisque c'est tout le conte qui se retrouve chamboulé.

 

Avec un tel postulat de départ, on trouve un intérêt à l'histoire. Malheureusement, cela ne durera pas bien longtemps.
En effet, on tombe vite dans une routine où on voit Anastasie et sa soeur se ridiculiser dans le château, tandis que Cendrillon (qui n'a plus la même personnalité) tente de déjouer leur plan maléfique.
Bon, ce n'est pas horrible, mais l'originalité du scénario laisse vite place à une simple histoire d'action et la véritable magie du conte originale n'opère pas. Puis, on ne s'ennuie jamais et le temps passe très vite.

 

En clair, une idée de départ très bonne qui se transforme vite en un film assez classique. Il n'empêche qu'on passe un bon moment et que, pour un numéro 3, c'est un bon film.

 

Alex.

 


 

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 15:50

TinkerBell

 

En 2008, Disney a décidé de sortir une nouvelle saga en DTV (Direct To Video) et c'est au personnage de Tinker Bell (la Fée Clochette) qu'ils se sont attaqués.
Un film pour enfants, destinés aux enfants et pensés pour les enfants. Si ceux-ci s'émerveilleront devant la jolie poésie du film, les plus grands trouveront le temps un peu long.

 

Au coeur du Pays Imaginaire, dans un monde magique appelé Pixie Hollow, les premiers rires d'un enfant amènent Clochette à la vie. Et maintenant pour la toute première fois, Clochette parle ! Rejoignez notre charmante héroïne dans sa première grande aventure où elle rencontre de nouvelles amies fées. Rosetta la charmante fée des plantes, Silvermist, l'optimiste fée de l'eau, Iridessa, la perfectionniste fée de la lumière et Fawn, la fée des animaux. (Source : AlloCiné)

 

Ce spin-off prend place avant Peter Pan et nous permet de découvrir d'où vient Tinker Bell. Si l'originalité du scénario est présente, on se retrouve vide avec un scénario assez vide. En effet, Tinker Bell ne sait pas quoi faire et ne trouve aucune vocation. On va donc la voir tester plusieurs spécialités : l'eau, les animaux, ... mais en vain.
Le film prend donc un rythme de croisière assez paresseux, fort heureusement rattrapé par une dernière partie plutôt pas mal.

 

Graphiquement, il faut bien avouer que c'est très beau, que les décors sont magnifiques et que les couleurs font rêver. Du coup, cela aide à digérer le faible scénario.
Malheureusement, certains personnages secondaires (les collègues de Tinker Bell) sont d'une lourdeur incroyable.

 

Je retiens plus particulièrement la séquence finale, où Tinker Bell ramène un jouet à une petite fille qui n'est autre que... Wendy. Un clin d'oeil vraiment appréciable.

 

En clair, un film clairement destiné à un public très jeune. On peut, par contre, applaudir la qualité visuelle du film (il ne s'agit que d'un DTV, pourtant). 

 

Alex.

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 15:40

Shrek Forever After

 

Shrek Forever After, ou Shrek 4, sert de conclusion à la saga Shrek. Bon, autant le dire tout de suite, on est loin de la catastrophe du précédent volet, mais le film n'a quand même aucune saveur. Ça se regarde, mais on ne rit pas et le film s'annonce, au final, très inutile.

 

L'histoire de départ, pourtant, est plutôt sympa, puisqu'on retrouve Shrek propulsé dans un univers alternatif où il n'est jamais né. Du coup, il n'a jamais secouru Fiona, n'a jamais rencontré Donkey et n'a pas d'enfants.
Malheureusement, on rentre rapidement dans une routine et plus rien ne nous surprend. Puis, toute la partie chez les ogres qui vivent cachés est quand même bien lourde...

 

Par contre, on ne s'ennuie pas, l'histoire se suit plutôt bien et on est jamais atterrés comme l'on pouvait l'être avec Shrek The Third. Non, c'est juste qu'il n'y a aucun enjeu. Et puis, les scénaristes auraient pu aller plus loin dans leur délire de réalité alternative. Il n'y a que le gros Puss In Boots qui arrive à nous faire esquisser des sourires, mais c'est bien trop peu.
Je pense que cela aurait été intéressant de développer un univers bien plus recherché qu'un vulgaire monde délabré et gouverné par un méchant (très peu charismatique, au passage).

 

Le meilleur interviendra lors du générique final, qui reprend la chanson finale du premier Shrek. Un bel hommage qui offre un moment assez fun. Une fois la chanson terminée, on retrouve des images illustrant les moments marquants des quatre films. Sympathique.

 

En clair, un film assez fade, mais rien de bien honteux. Il était temps que le conte de fées se termine. 

 

Alex.

 

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 15:30

Shrek The Third

 

Après deux très bons volets, ce Shrek 3 était forcément attendu au tournant. Le film allait-il réussir à surpasser le second opus ? La réponse est simple : non. Ce film est tout simplement nul, complètement mauvais et assez aberrant. Une grosse erreur. On a même l'impression que le film était uniquement destiné au marché du DVD, et non à celui du cinéma. Sidérant. 

 

C'est bien simple, mais rien ne va et après les 5 premières minutes plutôt sympa, on s'ennuie ferme et on attend avec impatience que le massacre s'arrête.
Je me demande même si l'équipe des scénaristes n'a pas été changée, entre les deux films, tant on ne retrouve rien de ce qui faisait la force de la saga. Les gags sont lourds (le public cible doit être les 5-8 ans) et le pire, c'est que chaque "blague" est répétée un nombre incalculable de fois (la mort du crapaud, Fiona qui n'arrive pas à annoncer qu'elle est enceinte, ...). D'une lourdeur sans égale, on se rend bien vite compte que le film n'a rien à raconter, et cela se ressent.

 

Toute la partie sur Shrek, Donkey et Puss In Boots qui vont chercher Artie (doublé par Justin Timberlake) est incroyablement feignante, puisque le personnage du Roi Arthur est plus lourd qu'autre chose. La palme revient tout de même à Merlin, une espèce de parodie de Panoramix. Mon Dieu que ce personnage est ignoble.

 

Du côté de Fiona, c'est un petit peu mieux, puisque toutes les filles décident de se transformer en badass pour combattre Charming. Ce n'est pas top, mais ça se laisse regarder.

 

Au final, le film se termine, mais n'a rien rajouté à l'univers de la saga. On se perd dans une histoire complètement inintéressante, le tout parsemé d'un humour plus que douteux. 

 

En clair, Shrek The Third est une énorme déception. Le genre de film qu'on regrette d'avoir vu, et encore plus lorsqu'on est fan des deux premiers.

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 14:22

Seuls Two

 

Film vu par hasard sur TF1, durant les fêtes de Noël, Seuls Two se laisse regarder, mais s'oublie aussi très vite. Le genre de comédie à ne voir qu'à la télé, le film n'ayant vraiment aucun intérêt pour le cinéma.

 

Gervais, policier à Paris, maladroit et entêté, est la risée de son commissariat. Depuis des années, il file sans relâche, un esthète de la cambriole, drôle et narquois, Curtis qui, chaque fois, lui échappe et le ridiculise. Un beau matin, après une course poursuite manquée, Gervais se réveille dans une capitale vidée de tous ses habitants. Tous ? Pas tout à fait. Un second individu fonce dans les rues désertes au volant d'une Formule 1 : Curtis ! Voilà nos deux héros seuls au monde, peut-être l'occasion d'enterrer la hache de guerre et de profiter de la situation...Mais ce serait sans compter sur la droiture de Gervais et surtout sur son obstination. Pour lui, la place de Curtis est en prison et rien ne saurait le faire dévier de sa mission... (Source : AlloCiné)

 

La principale qualité du film repose bien évidemment sur le duo Éric et Ramzy plutôt en forme et sur une histoire pour le moins originale.
Puis, on ne va pas se mentir, mais voir Paris complètement vide, ça a tout de même son charme.
Niveau humour, on sourit, mais c'est tout, ce n'est jamais vraiment drôle. On s'amuse plutôt de voir les deux acteurs s'éclataient comme des petits fous. Il n'empêche qu'une très bonne humeur se dégage du film et que c'est plutôt sympa.

 

Mais voilà, le film, avec le postulat de départ mis de côté, n'a pas grand chose à raconter. On regrette même de ne pas savoir pourquoi les deux personnages disparaissent du monde comme ça.

 

En clair, un film sympa, sans plus, mais vraiment pas primordial.

 

Alex.

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6 janvier 2013 7 06 /01 /janvier /2013 14:15

Honey, I Shrunk The Kids

 

En 1989, Disney décide de sortir sont désormais très célèbre film : Honey, I Shrunk The Kids. S'il faut bien entendu remettre les choses dans le contexte de l'époque, il faut tout de même avouer que le film n'a pas si mal vieilli que ça. Des films bien plus récents paraissent beaucoup plus vieux, selon moi.
Concernant la qualité globale du film, ce n'est pas foncièrement mauvais, sans pour autant être très bien. Disons que c'est divertissant.

 

Le facétieux professeur Wayne Szalinski a encore transformé sa maison en un vaste laboratoire et sa famille en cobayes. Sa dernière trouvaille : un rayon laser capable de rétrécir les objets. Ses enfants, Amy et Nick, ainsi que leurs copains, Ron et Russ, en font malencontreusement l’expérience. Les voici réduits à la taille du Petit Poucet, confrontés à la jungle du jardin où le moindre brin d'herbe prend des allures de baobab. (Source : AlloCiné)

 

Si l'histoire est plutôt pas mal, elle mettra tout de même du temps à se mettre en place, puisque les scénaristes nous présentent tous les personnages de manière assez appuyée. Du coup, les 20/30 premières minutes souffrent d'un rythme vraiment lent, peu aidé par des acteurs globalement très mauvais.

 

Heureusement, dès que les enfants se retrouvent rétrécis, le film devient plutôt plaisant et les voir avancer dans le jardin est vraiment agréable. Heureusement que la production avait décidé de créer des décors, plutôt que de faire des incrustations, le résultat est moins choquant (même si les animaux sont très mal faits).
Bon, niveau scénario, on repassera, puisqu'on voit les enfants qui marchent, qui rencontrent un danger (animal, arrosage automatique, tondeuse, ...) et ainsi de suite. IL n'empêche qu'on ne s'ennuie pas trop et que ça passe plutôt bien.

 

En clair, sans un film exemplaire, Honey, I Shrunk The Kids parvient tout de même à se montrer assez sympa et original. Les enfants devraient adorer. 

 

Alex.

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29 décembre 2012 6 29 /12 /décembre /2012 23:05

Shrek 2

 

Fort du succès de son premier film, Shrek 2 était inévitable. D'ailleurs, le film a été vendu comme étant le film événement que tout le monde se devait d'aller voir. Et chaque scène du film est pensée de la sorte. De ce fait, on a réellement l'impression d'assister à un film événement. Le problème de cette manoeuvre, c'est que c'est souvent raté. Fort heureusement, ce n'est ici pas le cas, puisque le film se révèle être excellent et surpasse, de loin, son aîné. Une très grande réussite.

 

Devenus de jeunes mariés, Shrek et Fiona rentrent de leur heureuse lune de miel. Ils sont invités par les parents de Fiona à venir dîner dans leur royaume, à Far Far Away. Mais ils ne se doutent pas que leur fille est devenue une ravissante ogresse...
Ce mariage met par ailleurs en péril l'avenir et les projets les plus secrets du Roi... (Source : AlloCiné)

 

Changeant quelque peu son humour, Shrek 2 s'oriente plus dans une parodie du cinéma. D'ailleurs, cela m'étonnerait que les enfants aient compris toutes les références faites dans le film. Pour la liste des films/séries parodiés, on a : The Lord Of The Rings, Spider-Man, From Here To Eternity, Moulin Rouge, Hawaii Five-O, The Seven Year Itch, Beverly Hills Cop, Beauty And The Beast, Predator, Zorro, Alien, Indiana Jones, Jurassic Park, King Kong, E.T., Flashdance, ...
La liste est donc longue, mais le film ne s'attarde sur aucune de ces parodies, ce qui rend l'humour encore meilleur. 

 

Le film, beaucoup plus drôle que le premier, ne perd jamais son rythme endiablé et enchaîne gag sur gag. Les phrases cultes fusent et la qualité d'écriture des dialogues est toujours présente.
On ne s'ennuie jamais, et l'on passe, sans problème, d'une scène triste à une scène hilarante, suivie d'une scène d'action. L'ensemble formant un tout vraiment génial.

 

Qui dit suite, dit également plus de personnages. Et là-dessus, les scénaristes n'ont pas fait les choses à moitié, puisqu'ils sont tous plutôt drôles. À commencer par les parents, doublés par les excellents Julie Andrews et John Cleese, qui conviennent parfaitement pour ces rôles.
Le meilleur viendra sans doute de Puss In Boots (alias le Chat Potté) doublé par le très drôle, dans ce rôle, Antonio Banderas. Le personnage permet de créer un contre-poids à Donkey et le duo des deux animaux fonctionne à merveille.
Mais ça ne s'arrête pas là, et la star du film, pour moi, c'est bel et bien la Fairy Godmother, la grande méchante. Jennifer Saunders excelle et aura son moment de gloire lors de son interprétation de Holding Out For A Hero, une scène vraiment excellente.

 

Selon moi, Shrek 2 ne dispose d'aucun défaut et constitue l'une des meilleures comédies des années 2000. Le film a su prendre le premier opus pour en faire quelque chose de mieux, de plus drôle et d'encore plus attachant.

 

En clair, un film excellent enchaînant les scènes cultes. Un must see du cinéma d'animation (et du cinéma tout court). 

 

Alex.

 

 


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